FINGERPRINTING : false social identity

Publié le par crimscope

Cutting and stitching tops of fingers is not the only procedure being done. Someone said criminals have also been known to use an acid or caustic way TO AVOID REAL IDENTITY

Police are seeing more and more cases of fingerprint obliteration as criminals become more and more savvy in trying to avoid detection.  A lot of criminals  have the procedures performed, and the procedures are not being done by licensed medical people.

Les fausses empreintes digitales dénoncées par leur odeur
La biométrie du bout des doigts n'est pas entièrement fiable. Une équipe de chercheurs italiens tente d'y remédier avec un détecteur olfactif.



On ne peut même plus se fier aux empreintes digitales ! Présentez un faux doigt en latex, en caoutchouc ou en gélatine avec en relief l'empreinte du vrai doigt d'une personne autorisée- PARADE/ premier système un détecteur d'odeurs, identifiant le faux doigt et refusant donc l'accès à l'impudent bricoleur.

Une imprimante standard, une lampe à UV

La « menace » est bien réelle. Tsutomu Matsumoro, un chercheur de l'université nationale de Yokohama au Japon avait démontré en 2002 que l'on pouvait très facilement créer de fausses empreintes digitales à partir d'empreintes laissées sur des objets. Un microscope numérique trouvé dans le commerce, un ordinateur, une imprimante standard, une lampe à UV et quelques composés chimiques courants suffisaient à reproduire l'empreinte. Et la « contrefaçon » était capable d'abuser un détecteur dans plus de 70 % des cas.

 un « détecteur d'odeur de doigt »: Plus facile à dire qu'à faire, puisque aucun détecteur d'odeurs commercialisé actuellement n'est spécialisé dans le corps humain. Il s'agit plutôt de remarquer des gaz toxiques dans les usines ou des émanations marquant le début de pourriture de denrées alimentaires. Après en avoir testé plusieurs, les chercheurs  ont opté pour un certain Figaro TGS 2600, spécialisé dans les contaminants aériens.

La silicone et le latex hors jeu, mais...

L'expérience a mobilisé douze faux doigts et quinze personnes (qui ont gentiment « prêté » deux de leurs doigts). A partir du capteur, l'odeur de chacun de ces doigts a généré un signal électrique qui a ensuite été analysé par ordinateur. L'algorithme conçu par l'équipe a alors permis de différencier très facilement le vrai doigt d'un banal substitut en silicone ou en latex.

Mais le faux doigt en gélatine a quant à lui passé le test haut la main et a fait croire à sa nature humaine. à l'étude, comme la température de la peau, sa résistivité, ses caractéristiques optiques, la pression sanguine, ou encore sa permittivité diélectrique.

 

obliterate their fingerprints

 

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