UNE ACTUALITE BRULANTE /BREAKING NEWS

Publié le par crimscope

EN MATIÈRE d’enquêtes criminelles, c’est souvent le premier jour que l’on gagne ou que l’on perd la bataille. » Quand ce ne sont pas les premières heuresresponsable adjoint de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN). Plusieurs dizaines de représentants des forces de l’ordre d’Ile-de-France participaient hier, au Centre national d’études et de formation de la police de Gif-sur-Yvette (91), au colloque « De la preuve à l’ADN ». Ou quand la réalité se rapproche des séries américaines. Le « gel des lieux ». «. Or, c’est essentiel. » Geler une scène de crime, cela signifie ne pas « contaminer » les indices. Pour cela, les enquêteurs se déguisent en « lapin blanc » : une charlotte, une combinaison ou un masque. Mais tout le monde n’est pas équipé. Les pompiers, par exemple, laissent parfois leur ADN. « Dans le fichier des empreintes, 5 % d’entre elles sont les leurs, . La technologie en renfort. Connaissez-vous la ninhydrine ou « l’or métallisé sous vide » ? Grâce à ces produits, « nous n’avons quasiment plus de limites pour mettre en évidence une empreinte digitale »,  Une substance comme le Bluestar permet de détecter des traces de sang, même nettoyées. Quant au radar géophysique, il permet de détecter un corps enfoui. Les séries américaines réalistes. « NCIS ou « les Experts » sont proches du réel en matière de matériel utilisé » mais elles ont rendu le criminel beaucoup plus méfiant. « Aujourd’hui, on ne se contente plus de tuer, . On coupe, on éparpille des morceaux à 200 km à la ronde. » Ce qui conduit les enquêteurs à devoir être plus rigoureux. Sans compter les procédures, toujours plus complexes. Le Parisien
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